Depuis mardi 10 octobre, une " épidémie " d’intoxications au monoxyde de carbone sévit en Région Nord-Pas de Calais.
Le système de surveillance mis en place par l’Etat (en 2005) a enregistré 65 cas en 3 jours, dont 2 décès. Le centre antipoison de Lille, qui est au cœur de ce dispositif, a lancé l’alerte. L’ensemble des acteurs de la région est mobilisé pour informer la population.
L’épisode touche toute la Région, et plus particulièrement le bassin minier. Dans la quasi-totalité des cas, ce sont des chauffages au charbon qui ont été la cause de l’intoxication. Une conjonction de facteurs explique ce phénomène : l’allumage des chauffages au charbon à l’automne associé à un redoux avec des brouillards matinaux.
Il ne se passe pas un hiver sans voir parmi les gros titres des médias de notre région l’annonce d’une intoxication au monoxyde de carbone ayant entraîné la mort d’une ou plusieurs personnes.
Cependant, ces décès ne sont pas les seules conséquences à déplorer. En effet, les personnes ayant survécu à une intoxication peuvent en garder des séquelles, neurologiques ou cardiaques, parfois irréversibles.
Voici quelques recommandations :